Angela Merkel : Garder le pouvoir
Oubliez les effets de manches, Angela c'est du sérieux.
Ce 9 juin 2018, c’est bien elle qui fait face à Donald Trump devant les photographes. Elle se montre debout et pugnace face au président Américain, assis, les bras croisés, comme un enfant obstiné qui refuse de finir ses devoirs (c’est la rentrée). L’enjeu ? La signature du communiqué final du G7. Et ce jour-là, pas de doute, le leader européen s’appelle Angela Merkel.
Elle ne rentre pas dans les standards du leadership habituels. C’est même tout le contraire. Sa personnalité paraît bien effacée en comparaison d’autres leaders mondiaux ou européens. Elle préfère laisser les grands discours et les envolées lyriques à ses confrères européens.
Le Times en fait pourtant sa personnalité de l’année en tant que “Chancelière du monde libre” en 2015. Ce que cette scientifique de formation trouve creux et n’aime pas beaucoup.
Qu’est-ce qui explique qu’elle fut élue ? Et réélue 3 fois ?
La plupart du temps, on loue son pragmatisme, sa prudence, son habileté dans les nombreuses crises qu’elle a eu…
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