Morale de l’Histoire

Morale de l’Histoire

L’art de la paix en Nouvelle-Calédonie avec Michel Rocard

Comment le premier ministre de François Mitterand évita la guerre.

Avatar de Alexandre Zermati - 📩 Histoire
Alexandre Zermati - 📩 Histoire
févr. 29, 2024
∙ Abonné payant

Premier live de Morale de l’Histoire

Les deux hommes sortent de l’Hôtel de Matignon.

Jacques Lafleur, le Caldoche, prend la parole devant les journalistes.

"Après 15 jours de négociations, nous avons réussi à comprendre tous autant que nous sommes que nous devions savoir donner et pardonner. C’est ce que nous sommes parvenus à faire."

Son homologue Kanak et leader du FLNKS, Jean-Marie Tjibaou, déclare quant à lui :

“Même si pour les militants, c’est un peu dur peut-être dans l’immédiat, je pense qu’à l’avenir, on saura reconnaître que ces accords sont un pas important.”

Ce 26 juin 1988, les deux hommes, farouches ennemis d’hier, se serrent la main.

La paix, pour une fois, a mangé la guerre.

Car c’est bien le scénario d’un affrontement majeur qui se profile entre Caldoches et Kanaks en 1988, surtout depuis la prise d’otages de la grotte d’Ouvéa où 21 personnes ont perdu la vie, preneurs d’otages ou gendarmes, Kanaks et Caldoches.

La situation est catastrophique.

Continuez votre lecture avec un essai gratuit de 7 jours

Abonnez-vous à Morale de l’Histoire pour continuer à lire ce post et obtenir 7 jours d'accès gratuit aux archives complètes des posts.

Déjà abonné payant ? Se connecter
© 2026 Alexandre Zermati · Confidentialité ∙ Conditions ∙ Avis de collecte
Lancez votre SubstackObtenir l’appli
Substack: la plateforme pour la culture et les idées