Morale de l’Histoire

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Catherine de Médicis : se battre pour la paix

Sa mauvaise réputation est-elle méritée ?

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Alexandre Zermati - 📩 Histoire
sept. 26, 2024
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Certains tableaux figent une histoire.

Celui de François Dubois raconte le massacre de la Saint-Barthélemy survenu entre le 23 et le 24 août 1572. On y retrouve les lieux symboliques de la tuerie et ses protagonistes au milieu des scènes glaçantes de meurtres entre voisins.

À gauche, l'église du couvent des Grands-Augustins qui, selon la légende, donna le signal de départ du carnage en sonnant le tocsin. À droite, l'hôtel particulier d'Anne de Laval, théâtre de l'assassinat sauvage de l'amiral de Coligny, l'un des chefs de file protestants. Juste au pied du bâtiment, son cadavre gisant est entouré des principaux dirigeants du parti catholique : les ducs de Guise, d'Aumale et le chevalier d'Angoulême.

Portez votre regard au croisement des premiers tiers en hauteur et largeur à la gauche du tableau.On retrouve le bâtiment du Louvre et la silhouette d'une inquiétante veuve vêtue de noir qui participe au massacre. Ce n’est pas la mort. C'est Catherine de Médicis.

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