Le baron Beaverbrook n’en croit pas ses oreilles.
Le nouveau premier ministre lui demande de rejoindre son cabinet pour s’occuper d’un nouveau ministère : celui de… La production d’avions.
Rien d’évident dans ce choix, pas vrai ?
Beaverbrook est surtout reconnu comme un chef d’entreprise coriace et un magnat de la presse prospère. Certainement pas comme un homme politique.
Peu importe.
Pour Churchill, le style direct et implacable de Beaverbrook va lui permettre de répondre au défi vital du moment : augmenter drastiquement le parc d’avions de combat, réduit à peau de chagrin par les bombardements allemands visant les aérodromes et les usines aéronautiques.

