Nous nous souvenons tous de ce que nous faisions le 11 septembre 2001 ou le 7 janvier 2015. Peut-être vous souvenez-vous également de l’endroit où vous étiez le 8 janvier 1996 au moment où vous avez appris la mort de François Mitterrand.
La nouvelle est venue à mes oreilles alors que je suivais un cours d’art plastique sur la Renaissance italienne en classe de seconde. La Renaissance italienne, c’est le temps de Léonard de Vinci, de Raphaël, de Michel-Ange, de Laurent le Magnifique, de l’apogée de Florence, et d’un certain Nicolas Machiavel.
Ce dernier a inspiré et inspire encore bon nombre de dirigeants. Peut-être est-ce le cas de François Mitterrand, surnommé le Florentin pour son habileté politique “machiavélique” selon ses adversaires. Question de point de vue sans doute. En aucun cas un compliment.
C’est que Machiavel a depuis sa mort une mauvaise réputation qui vaut à son nom d’être aujourd’hui la racine d’un adjectif peu flatteur. Être machiavélique, c’est faire preuve de ruse …

